Rachat d'UraMin : des perquisitions chez Areva et Anne Lauvergeon sont en cours | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Finance
Rachat d'UraMin : des perquisitions chez Areva et Anne Lauvergeon sont en cours
©

Enquête

Rachat d'UraMin : des perquisitions chez Areva et Anne Lauvergeon sont en cours

La brigade financière a visité le siège du groupe nucléaire à la Défense et le domicile de son ancienne présidente, Anne Lauvergeon, ce mardi, dans le cadre de l’enquête préliminaire sur le rachat de la société minière UraMin.

L'enquête s'accélère autour de l'affaire d'UraMin. Ce mardi, les policiers ont perquisitionné le siège de l'entreprise française et le domicile de son ex-patronne, à la recherche d’indices sur le rachat désastreux par Areva de la société canadienne d’exploitation minière UraMin, propriétaire de trois gisements d’uranium en Afrique, qui a plombé les comptes d’Areva à hauteur de 1,8 milliard d’euros.

Dans cette affaire, Anne Lauvergeon, ancienne présidente d'Areva, est soupçonnée d’avoir caché des informations à l’Etat, actionnaire principal d’Areva, avant le rachat d’UraMin. La justice cherche également à savoir si elle a tardé à annoncer l’ampleur du désastre financier. En effet, c'est seulement le 12 décembre 2011 que le conseil de surveillance décide de faire passer 1,4 milliard de provisions sur les actifs d'UraMin, grevant les finances d'Areva pour de longues années.

Il y a quelques semaines, le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour "présentation ou publication de comptes inexacts ou infidèles", "diffusion d’informations fausses ou trompeuses" et "faux et usage de faux". Une enquête qui n’inquiète pas pour autant l’avocat d’ "Atomic Anne", Jean-Pierre Versini-Campinchi : "les conseilleurs de la Cour des comptes n’ont mis en évidence aucune infraction pénale" a-t-il déclaré le 13 mai. 

Lu sur lemonde.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !