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Quimper : entre 10 000 et 30 000 manifestants
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Sur le pied de guerre

Quimper : entre 10 000 et 30 000 manifestants

Les organisateurs du rassemblement ont donné l'ordre de dispersion peu après 17h30. La manifestation a été émaillée de quelques tensions entre des groupes de casseurs et les forces de l'ordre.

18h : Les organisateurs de la manifestation de Quimper ont donné l'ordre de dispersion peu après 17h30. Entre 10 000 et 30 000 personnes étaient sur place. Il y a toujours des tensions entre des groupes de casseurs et les forces de l'ordre.

16h50 : Selon la préfecture, au moins 10 000 personnes manifestent.

16h10 : Selon les organisateurs, la manifestation a réuni 30 000 personnes.

15h30 : Des échauffourées ont éclaté près de la préfecture. Les forces de l'ordre, victimes de jets de pierres et de pavés, ont riposté avec un canon à eau et des gaz lacrymogènes.


15h : "Droit au travail", "gouvernement à la con", "le Français n'est pas une vache à lait", "stop aux taxes", "Flanby démission", "Bretons oui, moutons non", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.

13h45 : Un portique écotaxe a fait l'objet d'un début d'incendie à Saint-Allouestre (Morbihan). Les manifestants ont mis le feu à des pneus au pied d'un des piliers de la structure, selon la gendarmerie. Le portique s'est effondré peu après 15h.


L'écotaxe a été suspendue, mais la grogne continue. Des milliers de Bretons sont attendus samedi après-midi dans les rues de Quimper lors d'un rassemblement pour l'emploi, organisé sur fond de fronde anti-écotaxe. Une semaine après la manifestation devant le portique de Pont-de-Buis (Finistère), qui a dégénéré en violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, le gouvernement craint de nouveaux débordements.

Depuis vendredi, les appels au calme se sont succédé et plusieurs organisations, notamment syndicales, se sont désolidarisées de l'appel à manifester, explique Le PointVendredi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a mis en garde contre toute "spirale de la violence" en Bretagne. En prévision, la préfecture du Finistère a annoncé d'importants déploiements de policiers et de gendarmes. 

Les organisateurs ont assuré que le rassemblement, qui débutera à 15 heures, se déroulerait calmement. Mais la ministre de la Réforme de l'Etat, Marylise Lebranchu, n'est pas sereine : "On a des retours nous disant qu'un certain nombre de groupes sont déjà sur place et ont l'intention de faire de cette manifestation quelque chose d'un peu plus violent qu'on ne pourrait malheureusement l'espérer", a-t-elle dit sur Europe 1.

Très dégradé en raison notamment de la crise de l'agroalimentaire, le climat social en Bretagne s'est un peu plus assombri jeudi : le volailler Tilly-Sabco a annoncé son intention de suspendre à partir de janvier sa production de poulets pour l'export. A court terme, un millier d'emplois sont menacés.

Lu sur Le Point

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