Quand les Anglais planifiaient la destruction du tunnel sous la Manche... à l'aide d'une bombe nucléaire | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Quand les Anglais planifiaient la destruction du tunnel sous la Manche... à l'aide d'une bombe nucléaire
©Reuters

Brexit radical

Quand les Anglais planifiaient la destruction du tunnel sous la Manche... à l'aide d'une bombe nucléaire

Et Londres n'avait absolument pas prévu d'en parler à la France...

C'est une histoire à peine croyable que révèle The Independant. Alors que Londres est en train de négocier son divorce avec l'Union européenne, il apparaît qu'un Brexit beaucoup plus radical avait été un jour envisagé. D'après des archives secrètes récemment déclassifiées, des responsables britanniques ont songé à placer une bombe nucléaire dans le tunnel sous la Manche, dans le but d'enrayer une possible invasion depuis la France.

Car dès que la tendance d'un "Channel Tunnel" a commencé à voir le jour, plusieurs responsables anglais ont commencé à craindre pour cette ultime défense, dont l'histoire a prouvé qu'elle était d'une efficacité redoutable : l'insularité du pays. Les premières discussions à ce sujet auraient vu le jour en 1959. Les ingénieurs ayant conçu le tunnel estimaient que des explosifs traditionnels ne suffiraient pas , et l'idée était alors d'avoir un moyen 100% efficace pour faire effondrer le tunnel, et le noyer sous les eaux. Comme le souligne le quotidien, l'époque n'était pas à la crainte des migrants mais plutôt des armées communistes.

Avec un flegme tout britannique, The Independant souligne qu'il y aurait eu probablement des dommages collatéraux dans la région anglaise du Kent…mais aussi au Pas-de-Calais.  Et petit problème : Londres n'avait absolument pas prévu d'en parler à la France...

Lu sur The Independant

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !