Présidentielle 2017 : "Peut-être que j'atteindrai les 5 ou 6%", prévoit Bernard Tapie | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Bernard Tapie propose d'inscrire dans la Constitution un "droit au travail".
Bernard Tapie propose d'inscrire dans la Constitution un "droit au travail".
©Reuters

Scénario

Présidentielle 2017 : "Peut-être que j'atteindrai les 5 ou 6%", prévoit Bernard Tapie

"Si c'est vrai que les gens me détestent tellement, et bien je ferai autour de 1%. Mais peut-être que j'atteindrai les 5 ou 6%, et dans ce cas je déterminerai l'issue de la présidentielle", estime l'homme d'affaires de 73 ans dans un entretien accordé au Financial Times.

Deux mois après avoir exprimé son souhait de revenir sur la scène politique française en vue de l'élection présidentielle de 2017, Bernard Tapie a évoqué sa stratégie pour faire barrage au FN dans un entretien accordé au Financial Times et publié ce mardi. L'homme d'affaires explique qu'il veut notamment mobiliser les abstentionnistes et plus particulièrement l'électorat des banlieues. 

"Si c'est vrai que les gens me détestent tellement, et bien je ferai autour de 1%. Mais peut-être que j'atteindrai les 5 ou 6%, et dans ce cas je déterminerai l'issue de la présidentielle", envisage Bernard Tapie, qui propose par exemple d'inscrire dans la Constitution un "droit au travail", afin de diminuer le nombre des chômeurs chez les jeunes et notamment dans les banlieues. Il s'agirait également de contraindre les chômeurs à accepter les emplois proposés, même si leur profil est trop qualifié. 

Quant à la question de l'insécurité, l'homme d'affaires de 73 ans prône la création d'une police locale pour dénouer les tensions dans les quartiers difficiles, tout en ménageant les populations. "Quand un jeune est contrôlé par trois officiers de police différents seulement parce qu'il a l'air d'un arabe, et bien la troisième fois il commence à être moins poli", observe Bernard Tapie, qui n'oublie pas de rappeler qu'il a lui-même vécu dans un environnement défavorisé. "J'y ai grandi, dans ces quartiers. À la maison, la baignoire était dans le lavabo de la cuisine et nous allions aux toilettes dans un pot. Contrairement au reste de la classe politique, je sais de quoi je parle", rappelle-t-il. 

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !