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François Hollande au plus bas dans les sondages
François Hollande au plus bas dans les sondages
©Reuters

Au fond du trou

Présidentielle 2017 : en cas de primaire au PS, François Hollande serait battu par Valls et Aubry

Selon un sondage OpinionWay pour le Figaro, seulement 13 % des Français souhaitent que le président soit candidat à sa propre succession en 2017.

Les sondages sont alarmistes pour François Hollande. Au plus bas niveau de sa popularité, le chef d'Etat serait largement battu par ses concurrents si une primaire était organisée au parti socialiste.

Selon une étude OpinionWay pour le Figaro, il ne récolterait que 14% des voix, dans l'hypothèse d'une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et Cécile Duflot pour Europe-Ecologie-Les Verts. Il devancerait largement cette dernière (5%) ainsi que l'ancien ministre de l'Economie (12%) mais resterait loin derrière la maire de Lille (32%).

Son score se réduit encore si Manuel Valls décidait aussi de concourir pour la place de candidat. Le score de François Hollande tomberait à 10% tandis que le duel serait serré entre le Premier ministre (31%) et Martine Aubry (28%).

Seule solution pour s'en sortir : être seul en lice face à Arnaud Montebourg, qu'il battrait alors de peu (24% contre 22%).

Une chose est sûre, 80% des Français réclament une primaire à gauche. Une éventualité que le président aura du mal à éviter. Jérôme Guedj, député socialiste "frondeur" n'a pas d'états d'âme. "Ce n'est pas l'opinion publique qui impose une primaire, mais le bon sens politique," explique-t-il au Figaro. Sur Itélé, il expliquait même ce vendredi qu'un candidat frondeur devra faire partie de la primaire.

Selon le sondage, seulement 13 % des Français souhaitent que le président soit candidat à sa propre succession en 2017. Du côté des sympathisants de gauche, ils ne sont que 27% à le réclamer.

Étude réalisée auprès d’un échantillon de1765 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés en ligne du 20 et 21 novembre 2014. Au sein de cet échantillon, 446 sympathisants de gauche ont été interrogés. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, catégorie d’agglomération et région de résidence.

Lu sur Le Figaro

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