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Gérard Larcher considère qu'"il ne lui est plus possible" de travailler avec Bartolone
Gérard Larcher considère qu'"il ne lui est plus possible" de travailler avec Bartolone
©Reuters

Le torchon brûle

Le président de l'Assemblée a déclaré être pour la fin du bicamérisme provoquant la colère de son homologue du palais du Luxembourg.

Ce sont Gérard Larcher (UMP) et Claude Bartolone (PS) qui ont ouvert les hostilités après la trêve et l'unité nationale post-attentats. Le président du Sénat a estimé ce jeudi 29 janvier qu'"il ne lui est plus possible" de travailler avec son homologue du palais Bourbon.

Alors que les deux hommes avaient rendez-vous dans la matinée pour travailler ensemble sur la mission que leur a confiée François Hollande après les attentats sur l'engagement républicain et le sentiment d'appartenance à la nation, le chef de l'Assemblée a donné une interview à BFM TV dans laquelle il a remis en cause l'existence du Sénat.

Claude Bartolone a déclaré être "pour la fin du bicamérisme sous cette forme" et favorable à un "rapprochement du Conseil économique, social et environnemental (Cese) et du Sénat pour avoir un Bundersrat à l'allemande qui s'intéresserait beaucoup plus au long terme".

De quoi agacer le chef du palais du Luxembourg qui n'a pas tardé à lui répondre : "Constatant le profond désaccord de conception institutionnelle entre le président de l'Assemblée nationale et moi-même, je lui ai fait savoir que le travail en commun sur cette mission n'était plus en conscience possible. (...) Je lui ai fait savoir que je répondrai à la demande du président de la République directement."

BFM TV

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