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Perquisition à La France insoumise : des dirigeants du parti, dont Jean-Luc Mélenchon, sont visés par une enquête pour "abus de confiance"
©THOMAS COEX / POOL / AFP

Justice

Perquisition à La France insoumise : des dirigeants du parti, dont Jean-Luc Mélenchon, sont visés par une enquête pour "abus de confiance"

Des dirigeants de La France Insoumise sont visés par une enquête pour "abus de confiance", suite à l'affaire de la perquisition dans les locaux du parti. L'enquête a été confiée à la Brigade financière, selon des informations du Canard Enchaîné.

Nouveau rebondissement judiciaire pour La France Insoumise. Une enquête préliminaire a été ouverte le 14 mai pour "abus de confiance". Elle vise "plusieurs dirigeants de l'association La France insoumise", selon des précisions du parquet de Paris, suite à une information du Canard Enchaîné.

Cette enquête, confiée à la Brigade financière, vise à vérifier les "conditions dans lesquelles les dirigeants de La France Insoumise, dont Jean-Luc Mélenchon, se sont acquittés des amendes et des dommages et intérêts auxquels ils ont été condamnés" en décembre 2019 dans l'affaire de la perquisition au siège du parti au mois d'octobre 2018.

Jean-Luc Mélenchon avait été jugé coupable, en  décembre 2019, d'"actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation". Il avait été condamné à trois mois de prison avec sursis assortis d'une amende 8.000 euros.

Le chef de file des Insoumis a tenu à réagir  en publiant un message sur Twitter, suite à la publication du Canard Enchaîné. Il dénonce une instrumentalisation de la justice. :

"Une fuite organisée (et rémunérée ?) par tweet dit que Madame Champrenault se venge avec une nouvelle enquête préliminaire. De quoi s'agit-il ? Je ne sais pas. La justice de Macron c'est ça. La proc s'interroge: le mouvement insoumis peut-il avancer les indemnités aux policiers meurtris par mes décibels? Elle ouvre une enquête préliminaire plutôt qu’un Code. Avantage: elle peut écouter mon téléphone. Dites bonjour! Et BFM invente un «abus de confiance». Merci Macron".

RTL

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