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Nicolas Sarkozy s'attaque de front à la réforme du collège et ironise sur François Hollande, le président "Moi je"
©Reuters

Offensif

Nicolas Sarkozy s'attaque de front à la réforme du collège et ironise sur François Hollande, le président "Moi je"

En meeting près de Lyon, le président de l'UMP a fustigé "l'arrogance, la prétention et le dogmatisme" du chef de l'Etat et de Manuel Valls.

Nicolas Sarkozy poursuit son offensive. Le président de l'UMP assistait à une réunion publique, près de Lyon, à Rillieux-la-Pape, ce jeudi soir. Devant quelque 2 500 personnes, l'ancien chef de l'Etat a longuement brocardé la très controversée réforme du collège soutenue par Najat Vallaud-Belkacem, fustigeant "ce dogmatisme, cette prétention, cette arrogance, ce mépris quand le Président et le Premier ministre publient un décret sur la scolarité de nos enfants sans le moindre débat. C’est méprisant pour tous ceux qui ne sont pas d’accord".

Le président de l'UMP a dénoncé la vision de justice scolaire du PS. "La vision des socialistes est simple", a-t-il estimé. "Si tous les TER arrivent en retard, alors il n'y a plus d'injustice." L'ancien chef de l'Etat est revenu sur la décision de supprimer les classes bilangues, jugeant que c'était "une honte au regard de l'histoire" et de l'amitié franco-allemande. "Quand on reçoit en patrimoine l'amitié franco-allemande  et que vous pensez qu'il faut attendre 2015 qu'un gouvernement décide de supprimer les classes bilangues, de supprimer l'apprentissage de l'allemand: c'est une honte au regard de l'histoire".

Sans jamais le nommer, le président de l'UMP a régulièrement ironisé sur François Hollande, surnommé le président "Moi je". Il a également défendu le changement de nom de l'UMP en "Les Républicains". A une semaine du vote des adhérents à ce sujet, il a estimé que les attaques du PS ne faisaient que renforcer sa détermination. Concernant l’extrême droite, il a réaffirmé qu'il "n’accepterai aucun accord avec Marine Le Pen, ni au niveau local, ni au niveau national".

Nicolas Sarkozy était accompagné de Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP et candidat pour les régionales dans le Rhône, et qu'il a qualifié de "sans doute l'un de nos espoirs les plus brillants".

Lu sur Le Figaro

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