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Nicolas Sarkozy en meeting : il se défend sur l'affaire Bygmalion et rassure sur la tenue de primaires ouvertes

Pour son deuxième meeting depuis son retour, le candidat à la présidence de l'UMP s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les militants.

1h45. Voilà le temps que Nicolas Sarkozy a passé à dialoguer avec les militants venus le voir jeudi soir à Saint-Julien-les-Villas près de Troyes. Avec eux, le candidat à la présidence de l'UMP a évoqué de nombreux sujets. En premier lieu celui des primaires. Et l'ancien chef de l'Etat a (encore) tenu à rassurer. "Il y aura des primaires, elles seront ouvertes", s'est-il engagé. Cela "devra concerner toute l'opposition" a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy joue donc la carte de l'apaisement et du rassemblement. "J'ai eu une longue rencontre cet après-midi avec François Fillon et je lui ai dit naturellement que les choses se passeraient ainsi. (...) On s'est vu, c'est tout à fait normal, il a été Premier ministre pendant cinq ans (...) j'aurai besoin de lui (...) il avait besoin d'avoir des précisions sur ce sujet".

Durant ce meeting, l'ex-président a tenu à parler des affaires alors qu'aucune question ne lui avait été posée sur ce sujet lors de ce meeting interactif. Et il est principalement revenu sur l'affaire Bygmalion. "Je ne vous ai pas trahis, je ne vous ai pas menti. J'étais sur les estrades (...) est-ce que vous croyez vraiment que j'ai eu l'occasion d'aller regarder les contrats de toutes les sociétés qui travaillaient pour faire les meetings, pour faire le décor ?" a-t-il affirmé. Pour lui, tout le monde tente de le "charger" dans cette affaire et surtout le gouvernement.

Selon le candidat à la présidence de l'UMP, il existe une "instrumentalisation scandaleuse des affaires qu'on invente jour après jour". "S'ils croient que j'ai peur, ils se sont trompés d'adresse" a-t-il affirmé avant de dire un mot assez bref de l'affaire Bettencourt et du financement de sa campagne en 2007.

Enfin, en présence de François Baroin et de son épouse, Carla Bruni, Nicolas Sarkozy a stigmatisé la loi Duflot. "Il faut la supprimer. C'est une catastrophe. La catastrophe, c'est la loi, ce n'est pas Mme Duflot" a-t-il martelé, après avoir dit que Cécile Duflot était la "plus mauvaise ministre de l'histoire de la République". "Dommage qu'elle ne s'exporte pas !" a-t-il ajouté provoquant les rires de toute la salle. Une bonne humeur très présente au cours de ce "show Sarko". L'animal politique est de retour, cela ne fait plus aucun doute.

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