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Nicolas Sarkzoy dans l'émission Quotidien/TMC
Nicolas Sarkzoy dans l'émission Quotidien/TMC
©Capture d'écran émission Quotidien/TMC

Malentendu

Nicolas Sarkozy accusé de racisme après avoir évoqué des singes et le roman d'Agatha Christie récemment renommé

L'ex-président n'a pas employé le mot "nègres" de l'ancien titre du livre. La gauche le met en accusation, Rachida Dati le défend

Invité de l'émission Quotidien animée par Yann Barthès, hier soir, sur TMC, Nicolas Sarkozy a voulu dénoncer la bien-pensance : "«Cette volonté des élites qui se pincent le nez, qui sont comme les singes qui n’écoutent personne…(...) Je ne sais pas si on a le droit de dire singe encore... Parce qu'on a plus le droit de dire Les dix petits... On dit quoi ? les Dix petits soldats maintenant, c'est ça ? Elle progresse la société ! Vous voyez, le livre ? Agatha Christie, eh bien on n'a plus le droit maintenant. On a peut-être le droit de dire 'singe' sans insulter personne"".

La gauche a aussitôt réagi. Le leader des Verts, Yannick Jadot a réagi sur Twitter "Nicolas Sarkozy en plein naufrage raciste !" Tandis qu'Aurélien Taché, écrivait, lui aussi sur Twitter : "Donc 15 ans après le "karsher", "la racaille" et après avoir contaminé la quasi totalité des partis politiques (gauche comprise), la boucle est bouclée."

Ce jeudi matin, Rachida Dati est venue au secours de Sarkozy sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin : "Je ne sais pas si vous avez regardé l’émission, la manière dont il a parlé d’Aimé Césaire, de Barack Obama," avant d'ajouter "Il était pour la discrimination positive, le droit de vote des étrangers. […] Est-ce que vous pensez un seul instant qu’il puisse avoir une once de racisme ?"

Libération souligne que l'ex-président a reconnu, au cours de cette même émission s'être quelques fois mal exprimé : "«Parfois, je dis les choses en m’imaginant qu’en face, il n’y a pas de différences, qu’on se comprend». Evoquant plus spécifiquement sa fameuse invective «Casse-toi, pauvre con», il n’a pas blâmé la personne ayant filmé la scène : «Non, je suis un professionnel, c’est de ma faute […] C’était à moi de me méfier.»"

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