Nicolas Sarkozy : "depuis 4 ans, la France a subi un choc fiscal sans précédent" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Nicolas Sarkozy : "depuis 4 ans, la France a subi un choc fiscal sans précédent"
©Reuters

Lui président

Nicolas Sarkozy : "depuis 4 ans, la France a subi un choc fiscal sans précédent"

Nicolas Sarkozy était invité au micro d'Europe 1 ce mercredi matin et a abordé plusieurs thèmes, dont les impôts, le chômage et l'énergie nucléaire.

Nicolas Sarkozy était l'invité de Thomas Sotto ce mercredi matin. L'ancien chef d'Etat s'est exprimé sur les réformes que "Lui président", mettrait en oeuvre. Concernant la hausse des impôts qui a concerné 20% des ménages en 2013 et 2014, Nicolas Sarkozy estime que "la France a subi un choc fiscal sans précédent" depuis 4 ans et qu'il faut y remedier. "On lance des entreprises dans la compétitivité avec des boulets qui sont le poid des charges et des impôts (...) Il faut qu'elles puissent créer des emplois avec moins de charges". 

"Lui président", Nicolas Sarkozy rétablirait-il la dégrissivité des allocations chômage ? "La réponse est oui", a-t-il assuré. "Parce que tout doit être fait pour que ceux qui n'ont pas d'emploi, reprennent un emploi. Il y a par exemple à l'étranger une degrissivité qui permet d'encourager à la reprise d'un emploi ou d'une formation". En somme, le président des Républicains assure qu'il mettrait en oeuvre, "la reprise de la dégrissivité au bout d'un an".

L'Aide médicale aux étrangers (AME)

"Lui président", Nicolas Sarkozy enleverait-il l'AME ? "Réponse : oui. Il est parfaitement normal que sur le territoire de la République on ne laisse pas mourir quelqu'un, mais le système créé génère une fraude intolérable. Je souhaite qu'il soit demonté", a fait valoir l'ancien chef de l'Etat, qui précise tout de même que si "quelqu'un est en difficulté on le sauve".

La réduction de la part du nucléaire en France

Il s'agit d'une "folie démagogique effrayante". François Hollande avait en effet promis lors de sa campagne présidentielle, qu'il fermerait la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne de France. Pour nicolas Sarkozy c'est une erreur. "Pour une fois qu'on a un avantage compétitif, pourquoi voulez-vous qu'on le laisse à d'autres ? Fessenheim produit de l'éléctricité pour toute l'Alsace (...) Nous avons une énergie propre, moins chère. Il nous faut le solaire, l'éolien, les énergies renouvelables et pourquoi renoncer au nucléaire ?"

L'affaire Bygmalion a-t-elle permi l'enrichissement personnel de certains ?

"La justice le dira", a tranché Nicolas Sarkozy. "J'ai indiqué que s'agissant de la campagne présidentielle de 2012, il n'y a pas eu de débordements (...) Ma campagne était connue de chacun, je n'ai pas fait de meeting secret, les dépenses n'ont pas explosé. La justice nous dira ce qu'il en est".

Les Républicains

Interrogé sur le nouveau nom du parti de droite, Nicolas Sarkozy a assuré qu'il ne s'agissait pas de s'apprioprier la république mais de faire valeur, que les valeurs premières de la droite, sont la République elle même. Il s'agissait "d'exposer l'idée centrale de notre parti", a-t-il ajouté. "Pour nous c'est une façon de mettre les valeurs de la République en valeur".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !