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Municipales à Paris : Jack-Yves Bohbot, candidat dans le XIe, loue un logement social
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Révélations

Municipales à Paris : Jack-Yves Bohbot, candidat dans le XIe, loue un logement social

C’est la seconde fois en huit jours qu’un candidat "chef de file" UMP aux municipales à Paris se fait épingler pour cette raison.

C'est la loi des séries. En moins de huit jours, deux candidats "chef de file" UMP aux élections municipales de Paris se sont fait rattraper par la patrouille. Leur tort : occuper ou posséder un logement social. Ainsi, le 6 novembre, Jean-Jacques Giannesini (conseiller de Paris et candidat dans le XIXe) avait annoncé qu'il rendait son logement pour se mettre "en conformité avec la demande de Nathalie Kosciusko-Morizet". Ce mercredi c'est au tour de Jacques-Yves Bohbot de se faire épingler. Comme l'a révélé le site le Lab d'Europe 1, le candidat UMP à la mairie du XIe arrondissement serait locataire depuis 1991 d'un logement social de 88 m2 en plein cœur du Marais (4e arrondissement), à deux pas du métro Saint-Paul. Et ce pour un loyer de 1 500 euros par mois, charges comprises alors que cette appartement de quatre pièces lui coûterait au moins 2 500 euros par mois dans le privé. 

Après ces révélations Jacques-Yves Bohbot s'est engagé à ce que désormais "seule" la mère de ses quatre enfants soit titulaire du bail. Dans un communiqué, celui quo a été désigné en octobre "chef de file" UMP dans le XIe, a expliqué aussi que "pour des raisons personnelles", lui-même avait quitté le logement familial du Marais (IVe), et habitait désormais dans le XIe arrondissement, dans un appartement loué "dans le secteur privé".

En attendant, ces deux cas agacent quelque peu Nathalie Kosciusko-Morizet. Interrogée mercredi lors d'une conférence de presse, elle a réaffirmé son engagement qu'"aucun conseiller de Paris (élu en mars sous ses couleurs, ndlr) ne sera logé dans un appartement de la Ville de Paris", le ou la prétendante à une telle fonction devant, le cas échéant, résilier son bail avant le dépôt des listes en janvier. "La politique parisienne a trop soupé par le passé de ce genre de choses", a ajouté la candidate UMP à la mairie de Paris, mettant en cause des pratiques "de droite comme de gauche". Une fermeté qui est quelque peu secouée par les dernières révélations.

lu sur MyTF1 News

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