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Moines de Tibéhirine : les familles accusent l'Algérie de "confiscation de preuves"
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Déception

Moines de Tibéhirine : les familles accusent l'Algérie de "confiscation de preuves"

Si certaines avancées ont été saluées, les familles des moines ont fait part jeudi 23 octobre de leur "terrible déception" face au comportement des autorités algériennes qu'elles accusent notamment de "confiscation de preuves".

L'avocat de ces familles, Patrick Baudouin, a qualifié ce jeudi la version des autorités algériennes de "simpliste et officielle" : celles-ci soutiennent toujours la thèse d'un simple crime islamiste. A la grande déception des familles, l'Algérie n'a pas autorisé les enquêteurs français présents sur son territoire à rapporter en France des prélèvements importants réalisés sur le crâne des moines. 

L'avocat estime que ces prélèvements sont "de nature à permettre des avancées extrêmement significatives sur les conditions d'exécution des moines". "Il y a une confiscation de ces preuves par les autorités algériennes et donc une poursuite du blocage et des entraves que nous avons constamment rencontrés" a-t-il déclaré, avant de dénoncer "une situation vraiment plus inadmissible que jamais".

A propos des investigations finalement menées en Algérie par les magistrats Marc Trévidic et Nathalie Poux, après dix ans d'enquête, Patrick Baudouin a tout de même évoqué la "satisfaction d'avoir enfin pu avoir cette visite".

Lu sur Le Point

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