Marine Le Pen se "félicite" du coup de filet antiterroriste mené à l'ultradroite | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Marine Le Pen se "félicite" du coup de filet antiterroriste mené à l'ultradroite
©BERTRAND GUAY / AFP

Opération déminage

Marine Le Pen se "félicite" du coup de filet antiterroriste mené à l'ultradroite

La présidente du Rassemblement national a tenu à écarter tout "lien" qui pourrait être établi entre les militants du groupuscule AFO interpellés ce week-end et son parti, relate Europe 1.

Dix hommes appartenant au groupuscule d'ultradroite AFO (Action des forces opérationnelles) ont été appréhendés dans la nuit de samedi à dimanche, car soupçonnés de vouloir perpétrer des attentats contre la communauté musulmane. Un coup de filet antiterroriste dont s'est félicitée Marine Le Pen, rapporte Europe 1.

"On ne peut que se féliciter"

"Tout attentat terroriste contre des personnes est évidemment à combattre avec la fermeté la plus totale. Une chose qui est rassurante c'est que les services de renseignement sont très introduits dans ces milieux extrémistes, et par conséquent on ne peut que se féliciter qu'il ait été mis fin à ce danger, à ce risque", a déclaré la présidente du Rassemblement national au micro de France Info. "Jai une aversion absolument totale contre le terrorisme. Je suis une des seules responsables politiques françaises à en avoir été victime", a-t-elle ajouté, faisant ainsi référence au dynamitage de l'appartement de ses parents à Paris en novembre 1976, alors qu'elle n'était âgée que de 8 ans.

Une prise de position qui permet à la députée RN de se prémunir contre tout "lien" qui pourrait être établi entre les individus interpellés et son parti. "Les militants identitaires ne font pas partie du RN et ils peuvent le rejoindre, ça été le cas par exemple de M. [Philippe] Vardon. Mais ils n'ont jamais commis d'acte de violence, ni aucun acte qui, de près ou de loin, puisse être analysé comme ressemblant à ce dont nous venons de parler", a-t-elle souligné. Une ligne de défense récupérée par l'eurodéputé Nicolas Bay, qui a condamné sur Sud Radio "toute utilisation de la violence", et le député du Nord Sébastien Chenu, qui a tenu à ce que ne soit fait aucun "amalgame".

Lu sur Europe 1

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !