Manuel Valls porte plainte contre L'Express | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Manuel Valls porte plainte contre L'Express
©

Justice

Manuel Valls porte plainte contre L'Express

L'hebdomadaire affirme que l'épouse du ministre de l'Intérieur est intervenue pour éviter la fermeture d'une boîte de nuit appartenant au beau-père de Johnny Hallyday.

Manuel Valls fait toujours parler de lui mais dans la rubrique "justice" cette fois. Le ministre de l'Intérieur va en effet poursuivre le magazine L'Express pour diffamation. L'hebdomadaire dirigé par Christophe Barbier affirme que l'épouse de Manuel Valls est intervenu pour éviter la fermeture administrative d'une boîte de nuit appartenant au beau-père de Johnny Hallyday. "Compte tenu de la gravité des accusations et des insinuations contenues dans cet article, une action en diffamation sera engagée dans les tout prochains jours", annonce un communiqué du ministre de l'Intérieur.

Selon ce même communiqué, "le contenu de cet article et l'intégralité des faits relatés relèvent d'allégations totalement mensongères. Madame Laeticia Hallyday n'a jamais contacté Mme Anne Gravoin afin que cette dernière intervienne d'une quelconque manière" pour empêcher la fermeture administrative de l'Amnesia, un établissement de nuit du Cap d'Agde.

L'Express affirme qu'une bagarre survenue le 8 août à l'Amnesia entre des videurs et une équipe de rugby a été suivie d'une menace de fermeture immédiate de l'établissement. Si Manuel Valls "confirme un incident ce jour-là entre un vigile et un client qui a porté plainte", il affirme que "seul le vigile est donc susceptible d'être poursuivi et jamais aucune fermeture administrative de l'établissement n'a été envisagée par les services de la préfecture". Le ministre de l'Intérieur dénonce enfin un "article qui se fait l'écho de rumeurs dénuées de tout fondement (...) qu'une enquête journalistique sérieuse aurait rapidement pu dissiper".

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !