Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique

Point de vue

Manuel Valls appelle à un "combat des consciences" pour montrer la "réalité" de l'islam en France

Le Premier ministre a ajouté que l'islam était en France "pour y rester".

Le gouvernement a organisé "son sommet" pour l'islam ce lundi matin. Après avoir ouvert la première réunion de l'"instance de dialogue avec l'islam de France" au ministère de l'Intérieur, Manuel Valls a prononcé un discours devant une centaine de personnes représentant le culte musulman. Evoquant la "curiosité et l'intérêt" que suscite l'islam en France mais aussi les inquiétudes, il a appelé à un "combat des consciences" pour montrer la "réalité" de l'islam en France, qui est dans le pays "pour y rester". 

"L'islam suscite encore des incompréhensions, des a priori, du rejet chez une partie de nos concitoyens, des amalgames dont vous êtes victimes", a-t-il dit en ouverture de la première réunion de l'"instance de dialogue avec l'islam de France" a-t-il dit. "L'islam est en France pour y rester. C'est la deuxième religion de notre pays. Il faut donc mener le combat des consciences, et faire jaillir au grand jour ce qu'est la réalité de l'islam de France. Et pour gagner ce combat, c'est à chacun de prendre ses responsabilités" a-t-il lancé. 

A LIRE AUSSI - Dalil Boubakeur suggère de récupérer "des églises vides" pour servir le culte musulman

Demandant aux représentants musulmans de "nommer l'ennemi" à savoir les djihadistes, il a expliqué que pour beaucoup de Français "tout cela n'est pas l'islam". Il s'agit de "faire la démonstration pour le monde entier que la France et l'islam sont pleinement compatibles, que l'islam s'épanouisse dans notre pays" a indiqué le chef du gouvernement ajoutant qu'il fallait "rassembler, unir, faire vivre ensemble, protéger". "Je ne veux plus qu'on se sente accusé d'être complice d'actes, qu'on n'a jamais voulus, ni soutenus bien sûr!" a expliqué Manuel Valls.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !