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Manuel Valls affirme que "la gauche peut mourir"  devant le conseil national du PS
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Manuel Valls affirme que "la gauche peut mourir" devant le conseil national du PS

Manuel Valls a par ailleurs mis en garde les socialistes sur la nécessité de voter les textes traduisant le Pacte de responsabilité et de solidarité.

Manuel Valls a affirmé ce samedi que "le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle" de 2017 existait, devant le conseil national du parti socialiste, jugeant que "la gauche peut mourir". "Notre pays peut se défaire et se donner à Marine Le Pen", a continué le Premier ministre dans un texte distribué à la presse. Prévenant que "Oui la gauche peut mourir" et qu'il n'existe "pas d'alternative à gauche", l'échec électoral du PS ne renforçant pas "la gauche de la gauche", Manuel Valls a estimé: "nous sentons bien que nous sommes arrivés au bout de quelque chose, au bout peut être même d'un cycle historique pour notre parti".
Selon le Premier ministre, "nous pourrions basculer (...) dans une ère dans laquelle le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle existe. Une ère dans laquelle un des grands partis républicains et cette fois sans que cela soit une surprise... peut être absent de ce grand rendez-vous électoral. Et si rien n'est fait, ce peut être la droite, ce peut être nous, par conséquent une ère dans laquelle la gauche peut aussi disparaître". "La gauche n'a jamais été aussi faible dans l'histoire de la Ve République", a-t-il dit. Face à ce constat le chef de l'État a jugé que "la gauche doit être capable de se dépasser". "Nous devons nous réinventer. Et nous réinventer dans un contexte particulier: l'exercice du pouvoir, faute de ne l'avoir pas fait dans l'opposition", selon lui.
Manuel Valls a par ailleurs mis en garde les socialistes sur la nécessité de voter les textes traduisant le Pacte de responsabilité et de solidarité, soulignant que "prendre un autre chemin conduirait à l'échec" samedi devant le conseil national du PS. Le choix de la politique de l'offre "je l'assume" et "je n'ai qu'une certitude: prendre un autre chemin nous conduirait à l'échec. C'est pourquoi je suis très déterminé à quelques jours des votes importants que nous avons au Parlement. C'est notre crédibilité qui est en jeu", a déclaré le Premier ministre dans un texte distribué à la presse.

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