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Les Verts, le Parti de gauche et les communistes en proie à de grosses difficultés financières après les régionales
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Dans le rouge

Les Verts, le Parti de gauche et les communistes en proie à de grosses difficultés financières après les régionales

Plusieurs listes de ces partis n'ont pas atteint les 5% de suffrage, débloquant le remboursement des frais de campagne.

Débandade électorale, débandade financière. Après avoir connu des scores faibles lors des élections régionales de décembre, le Parti communiste, Europe Ecologie-Les Verts et le Parti de gauche ont confié mercredi subir une baisse importante dans le nombre de leurs élus et donc une baisse de leur revenus.

Pour le Parti communiste, le nombre d'élus régionaux est passé de 100 en 2010 à 29; chez les écologistes, de 265 à 66.  Plusieurs de leurs listes n'ont pas atteint la barre des 5% des suffrages au premier tour, synonymes de remboursement des frais de campagne.

"Il va falloir baisser les dépenses et adapter notre niveau de vie", a souligné David Cormand, numéro 2 d'EELV, dont le parti est endetté à hauteur d'1,5 million.. Il a rappelé que le siège du parti dans le Xe arrondissement de Paris, surnommé La Chocolaterie, était en vente pour 3,5 millions d'euros. De plus, le parti dirigé par Emmanuelle Cosse va perdre l'argent que leur transmettait chaque mois les conseilleurs régionaux. Traditionnellement, ces élus versaient entre 150 et 250 euros pas mois au parti.

Concernant le Parti de gauche est passé de 15 à 7 élus et d'un ancrage dans une quinzaine de régions (ancien découpage) à une présence dans trois seulement, Rhône-Alpes-Auvergne, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Ile-de-France.

Ça ne met pas le parti en difficulté car nous avions accepté de ne prendre aucune tête de liste et la règle veut que ce soit la tête de liste qui emprunte pour la campagne avec la garantie de son parti"précise Eric Coquerel.

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