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Les sous-entendus de François Hollande et du doyen de la Cour de cassation à l'égard de Nicolas Sarkozy
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Double jeu

Les sous-entendus de François Hollande et du doyen de la Cour de cassation à l'égard de Nicolas Sarkozy

Les deux hommes étaient présents ce mercredi pour l'installation du nouveau premier président de la Cour, Bertrand Louvel.

La magistrature en veut toujours à Nicolas Sarkozy. Franck Terrier, président doyen de la Cour de cassation, a prononcé un discours ce mercredi à l'occasion de l'installation du nouveau premier président de la Cour, Bertrand Louvel. Se félicitant de la présence de François Hollande, il en a profité pour critiquer sans le nommer l'ancien président de la République en dénonçant des "discours inacceptables" mettant en cause "dans des conditions partisanes" l'institution judiciaire.

"On a prétendu jouer ce vieux tour qui consiste à répudier son juge au seul motif qu'il serait suspect dans ses convictions. Au mépris des garanties constitutionnelles, certains responsables politiques n'ont pas hésité à réclamer la suppression des droits syndicaux de la magistrature, pour que celle-ci soit en définitive réduite au silence et recluse hors de la citoyenneté" a-t-il lancé.

Impassible, François Hollande avait lui aussi distiller un léger sous-entendu avant cette intronisation. En effet, sur le livre d'or, le chef de l'Etat a écrit "l'indépendance de la magistrature fonde le respect et la confiance que les Français portent à la justice". Un message à double sens. Certains apprécieront.

Lu sur Le Figaro

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