Les salariés d'Aldi évacués lors de la prise d'otages des frères Kouachi devront rattraper leurs heures de travail manquées, la société dément | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Les salariés d'Aldi évacués lors de la prise d'otages des frères Kouachi devront rattraper leurs heures de travail manquées, la société dément
©

Honteux

Les salariés d'Aldi évacués lors de la prise d'otages des frères Kouachi devront rattraper leurs heures de travail manquées, la société dément

Le Parisien explique ce mardi qu'une quinzaine de salariés sont concernés par cette décision de la direction.

Chez Aldi à Dammartin-en-Goële, les règles sont strictes. Les salariés doivent travailler 7 heures quotidiennement. Aucune raison ne peut les empêcher de réaliser ce quotat horaire. Preuve en est le 9 janvier. Le jour de la prise d'otages réalisée dans la ville, par les frères Kouachi, les forces du GIGN ont évacué à 16h30 les salariés du magasin. Ils ont donc quitté leur poste entre une demi heure et 1h30 plus tôt que d'habitude selon leur fonction.

Un départ précipité qui n'a pas plu à la direction. En effet, selon le Parisien de ce mardi, les dirigeants de chez Aldi ont demandé à leurs employés concernés de rattraper les minutes de travail non effectuées le fameux 9 janvier. Une décision qui provoque la colère de Laurence Moissard, déléguée du personnel CFTC mais aussi de nombreux autres personnes à commencer par les habitants de la ville.

"Je suis scandalisée. On quitte les lieux par mesure de sécurité et on nous retire le temps en dessous des sept heures! Il aurait fallu que l'on dise au GIGN: Attendez, on ne peut pas partir tout de suite, on n'a pas fait nos sept heures!" explique la représentante du personnel au Parisien. 

Vers 14h30, la direction d'Aldi a démenti cette information. "Aucune perte de salaire n'affectera les salariés, aucune heure ne sera à récupérer, que les salariés aient été présents ou non le 9 janvier. Cette position a été reprécisée aux salariés le 19 janvier 2015" fait savoir la société dans un communiqué.

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !