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"2016 ne va pas vous décevoir", promet Nicolas Sarkozy.
"2016 ne va pas vous décevoir", promet Nicolas Sarkozy.
©Reuters

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Les Républicains : Nicolas Sarkozy a présenté ses vœux pour 2016 devant les adhérents

Selon Nicolas Sarkozy, il serait "indigne d'un ancien président de la République" de ne pas soutenir la réforme sur la déchéance de nationalité.

Lors de sa première prise de parole publique de l'année, le président des Républicains a présenté ce samedi ses vœux pour 2016 devant 350 adhérents au siège du parti, saluant tout d'abord l'augmentation des effectifs de sa formation politique. En décembre 2015, le nombre d'adhérents à jour de cotisation était de 236.000, contre 210.000 en décembre 2014, soit une augmentation de 10%, mais toujours inférieure au chiffre de 300.000 espéré pour la fin de l'année 2015. L'objectif fixé par le parti est d'atteindre les 500.000 adhérents en 2017.

Dans une période de changement d'organigramme, consécutive aux élections régionales, Nicolas Sarkozy a évoqué avec ironie les difficultés que traverse son parti : "Heureusement que la parti va mal parce que qu'est-ce qu'on dirait si il allait bien", a-t-il déclaré, avant d'assurer que sa formation politique est "submergée par les adhésions" et que le nombre de régions à droite "a été multiplié par huit en passant de un à huit". "J'ai essayé de tenir tous les engagements que nous avons pris", a-t-il souligné. "Vous ne supportez plus les déclarations de tel ou tel qui ne comprennent rien à ce que vous attendez. Dans le mouvement, chacun est libre de dire ce qu'il veut mais quand on est dans la direction, on ne peut pas dire des choses qui ne correspondent en rien à la ligne du mouvement", a-t-il également déclaré, à propos des départs de Nadine Morano et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Quant à la primaire de 2016, Nicolas Sarkozy assure que celle-ci "se fera au moment où elle été décidée". "Il y a une compétition, c'est bien (…) Dans les neuf mois d'ici la primaire, le mouvement va devoir définir les lignes de force de son projet d'alternance (…) La question de notre rapport avec la Nation (…) la question des frontières qui ne sont pas des gros mots", estime-t-il. Enfin, sur la réforme de la déchéance de nationalité, le président des Républicains a réitéré son soutien, et a exclu toute compromission avec l'exécutif. Selon lui, "ce serait indigne d'un ancien président de la République" de ne pas la soutenir "au prétexte qu'elle est portée par François Hollande".

Lu sur Le Figaro

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