Les Républicains : Henri Guaino regrette l'absence d'une "sensibilité gaulliste" au sein du parti | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Selon Henri Guaino, Nicolas Sarkozy "doit s'élever au-dessus des partis".
Selon Henri Guaino, Nicolas Sarkozy "doit s'élever au-dessus des partis".
©Reuters

Point de vue

Les Républicains : Henri Guaino regrette l'absence d'une "sensibilité gaulliste" au sein du parti

"Il manque une sensibilité gaulliste, pesant lourdement sur les esprits, sur le programme, sur les aspirations et sur la façon de faire", a estimé l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.

Invité sur France 2 ce lundi matin, Henri Guaino a estimé que Nicolas Sarkozy était malgré lui tiré "vers le bas" par sa fonction de président du parti, et a surtout regretté l'absence d'une "sensibilité gaulliste" chez Les Républicains. 

En référence au RPR, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy a déclaré : "Je regrette qu'on ait fait disparaître un mouvement gaulliste se revendiquant comme tel. On voit le résultat (…) Je trouve quand même qu'à l'intérieur de l'UMP hier, des Républicains aujourd'hui, il manque une sensibilité gaulliste, pesant lourdement sur les esprits, sur le programme, sur les aspirations et sur la façon de faire". 

"Nicolas Sarkozy, il vient du mouvement gaulliste, mais je trouve qu'il devrait un peu plus se souvenir de sa propre histoire, et peut-être un peu moins se retrouver écartelé entre les libéraux d'un côté, toutes les droites de l'autre", a poursuivi Henri Guaino.

"Son problème, c'est qu'il est à la tête d'un parti et qu'à la tête de ce parti il joue son rôle qui consiste à essayer sans arrêt de rassembler les uns et les autres, donc il rassemble ceux qui crient le plus fort (…) Et on oublie parfois peut-être que le chef de l'Etat qu'il a été, le chef de l'Etat qu'il aspire à redevenir, doit s'élever au-dessus des partis, a fortiori des factions qui s'expriment ou qui s'affrontent à l'intérieur de son propre parti", analyse-t-il également. 

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !