Les Etats-Unis bombardent par erreur des soldats syriens : plus de 60 morts | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Les Etats-Unis bombardent par erreur des soldats syriens : plus de 60 morts
©Capture

Mauvaise cible

Les Etats-Unis bombardent par erreur des soldats syriens : plus de 60 morts

La coalition a admis avoir frappé ce qu'elle pensait être une position du groupe Etat islamique.

La Syrie et la Russie ont accusé samedi la coalition internationale conduite par les Etats-Unis d'avoir frappé l'armée syrienne dans l'Est du pays. "Des avions de la coalition internationale antidjihadiste ont mené aujourd’hui quatre frappes aériennes contre les forces syriennes encerclées par le groupe Etat islamique près de l’aérodrome de Deir ez-Zor", a rapporté le ministère russe de la défense dans un communiqué.

La coalition a admis cette erreur, samedi dans la soirée. Elle a expliqué qu'elle pensait qu'il s'agissait d'une position tenue par les djihadistes de l'Etat islamique. "Les forces de la coalition pensaient qu’elles frappaient une position de combat de l’EI, qu’elles suivaient depuis un certain temps avant le bombardement. La coalition ne ciblerait jamais intentionnellement une unité militaire syrienne", précise un communiqué du commandement des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom).

Cette "erreur" a fait au moins 62 morts parmi les soldats syriens, indique le ministère russe de la Défense. L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) parle, lui, de 80 morts.

A la demande de la Russie, une réunion d'urgence du conseil de sécurité de l'Onu a été organisée dans la soirée de samedi. L'ambassadrice américaine Samantha Power a profité de cette occasion pour critiquer le "moralisme" et le "cynisme" de la Russie, qui a convoqué cette réunion. 

Lu dans Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !