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Le texte prévoit la suppression des quatre premiers arrondissements parisiens.
Le texte prévoit la suppression des quatre premiers arrondissements parisiens.
©LUDOVIC MARIN / AFP

Transformation

Les députés votent le changement de statut de Paris

L'Assemblée a voté cette réforme mardi, qui voit notamment les quatre premiers arrondissements fusionner. La droite et le Front de gauche y sont opposés.

L’Assemblée a voté en première lecture ce mardi la réforme du statut de Paris, à 245 voix contre 188. Sept nouvelles métropoles (Saint-Étienne, Toulon, Orléans, Dijon, Tours, Clermont-Ferrand et Metz) seront instaurées, faisant passer le nombre total de 15 métropoles à 22, et les quatre premiers arrondissements de la ville font fusionner au nom de la « décentralisation ».

La droite s’est opposée à cette loi qui serait un « alibi » pour renforcer la majorité d’Anne Hidalgo, la maire PS de Paris. Autre opposition, celle du Front de gauche qui est contre « la métropolisation du territoire ».

Pour la secrétaire d’Etat chargée des collectivités territoriales, Estelle Grelier, ce projet « s’inscrit dans la droite ligne de la réforme territoriale que nous voulons pour tous les territoires de la France : plus de clarification de compétences, plus de décentralisation, plus de déconcentration, en fait une émancipation plus forte du territoire ».

Le leader des élus Front de Gauche, André Chassaigne, s’il est pour les « modifications proposées sur le statut de Paris », s’oppose à la métropolisation qui « éloigne, dit-il, les Français des lieux de décisions ».

 

 

 

 

Le texte va désormais passer en commission mixte paritaire, et reviendra devant les députés pour un nouveau vote, qu’il ait été modifié ou non.

Lu sur le Point

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