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Les confidences de Donald Trump sur Emmanuel Macron
©ALAIN JOCARD / AFP

La vérité si je mens

Les confidences de Donald Trump sur Emmanuel Macron

Dans les colonnes du New York Times, le président américain est revenu sur son 14-Juillet parisien.

Après sa visite à Paris le 14 juillet, Donald Trump a accordé une interview au New York Times. Dans cet article, publié ce 20 juillet, le président américain revient sur son voyage, se confie sur Emmanuel Macron et raconte qu'il a particulièrement apprécié le défilé du 14-Juillet à Paris "parce qu'il n'a pas duré toute la journée".

Emmanuel Macron "m'a appelé et m'a dit : 'j'aimerais vous avoir ici et vous honorer en France", se souvient-il d'abord de l'invitation faite par le président français. "J'ai dit : 'Vous êtes sûrs que c'est une bonne chose que j'aille à Paris ? Je me suis retiré de l'Accord sur le climat la semaine dernière... C'est une bonne chose ?' Il a répondu : 'ils vous adorent en France.' J'ai dit : 'd'accord, je ne veux pas vous vexer'", a précisé Donald Trump au New York Times.

Emmanuel Macron "adore me prendre la main"

Il livre ensuite quelques confidences au sujet d'Emmanuel Macron. "C'est un type super !" "Il est intelligent. Fort. Il adore me prendre la main", note-t-il également."Les gens ne réalisent pas à quel point il adore me prendre la main. Et c'est très bien, dans une certaine mesure", insiste encore Donald Trump, qui a en effet multiplié les poignées de main amicales avec Emmanuel Macron durant son séjour en France. "C'est une très bonne personne. Et un type fort, mais voyez-vous, il faut qu'il le soit. Je pense qu'il sera un président super pour la France. Mais il aime vraiment me prendre la main".

Le défilé du 14-Juillet, "c'était top de chez top"

Après avoir lancé des fleurs au président français, Donald Trump revient sur les cérémonies du 14-Juillet et le défilé militaire. "Ça c'était top de chez top", déclare-t-il.  "Il devait y avoir 200 avions au-dessus de nos têtes. Normalement vous avez deux avions et c'est tout, comme au Super Bowl. Et tout le monde devient fou, et c'est tout."

"Et vous savez ce qui était bien aussi? C'était limité. Vous savez, c'était deux heures, et le défilé s'est terminé. Ca n'a pas duré toute la journée. Ils ne sont pas devenus fous. Vous n'avez pas envie de partir, mais vous êtes obligés. Ou bien vous avez vraiment envie de partir", explique encore le milliardaire, évoquant son souhait d'organiser un défilé similaire sur Pennsylvania Avenue, qui relie la Maison Blanche au Capitole à Washington.

Lu sur Le Huffington Post

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