Les bouchons ont coûté 17 milliards d'euros en 2013 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
46 millions d'euros sont perdus chaque jour à cause des bouchons
46 millions d'euros sont perdus chaque jour à cause des bouchons
©Reuters/Charles Platiau

Ah quand même

Les bouchons ont coûté 17 milliards d'euros en 2013

Selon un rapport de l'Inrix dévoilé par Le Parisien ce mardi matin, les embouteillages coûtent plus que le trou de la Sécurité sociale estimé à 12,5 milliards d'euros.

Les embouteillages agacent et vont certainement vous énerver deux foit plus quand vous allez apprendre leur coût annuel. En effet, d'après une étude réalisée par l'Inrix dévoilée ce mardi matin par Le Parisien, les bouchons ont coûté 17 milliards d'euros en 2013. Soit un total supérieur au trou de la Sécurité sociale estimé à 12,5 milliards l'an passé.

Dans le détail de ce rapport, 46 millions d'euros sont perdus chaque jour à cause des bouchons. Mais ce chiffre pourrait encore grimper de 30% à l'avenir et la facture devrait s'élever à 22 milliards d'euros en 2030. L'étude a calculé les coûts "directs" (carburant gaspillé, usure accrue des véhicules) et les coûts indirects (heures de production perdues par les entreprises). Elle estime que la facture va encore augmenter dans le futur. "Si nous ne réagissons pas dès maintenant, la saturation des axes routiers aura de très graves conséquences pour l'économie du pays, les entreprises et les citoyens" a dit Matt Simmons, directeur Europe d'Inrix au Parisien.

Malgré cette étude, la mairie de Paris estime que le trafic baissera dans les années à venir grâce aux initiatives prises en ce sens. L'Agence de l'environnement de la maîtrise de l'énergie indique que le nombre de véhicules diminuera de 35 à 22 millions en 2050.

Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !