Entravé par un dispositif policier efficace, dépourvu de boussole, le «convoi de la liberté» venu de plusieurs villes, a été mis en échec à Paris, samedi. Le préfet de police Didier Lallement a sorti les muscles à l’arrivée des autoproclamés «convois de la liberté». Dès jeudi, il dégaine son arrêté d’interdiction de manifester et annonce la couleur: en cas de blocage, les contrevenants s’exposent à «deux ans d’emprisonnement», «4500 euros d’amende», ou encore à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.