« J'espère que nous pourrons adopter la PMA (procréation médicalement assistée) avant la fin du quinquennat », s’est-il exprimé. « Avant l'été ce ne sera pas possible, pour des raisons de calendrier et parce que, en raison du contexte, les hémicycles travaillent aujourd'hui à effectifs réduits, pour respecter les règles sanitaires », ajoute-t-il.