L'Iran serait responsable des maux que connaît actuellement PSA. C'est ce qu'affirme la CGT de l'usine d'Aulnay. L'arrêt des ventes à la République islamique aurait fait plonger le groupe, et provoqué l'annonce, jeudi dernier, d'un plan de suppression de 8 000 postes, ainsi que de la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois. Mais la direction de PSA dément. Le délégué CGT du site, Jean-Pierre Mercier, en est convaincu : c'est l'arrêt des activités du groupe en Iran qui a tué PSA. " Pour le premier semestre 2012, on constate une baisse des ventes de 240 000 véhicules par rapport à 2011", affirme au Point.fr le délégué CGT d'Aulnay. " Or, ce chiffre comprend les 200 000 véhicules que Peugeot aurait dû vendre en Iran."