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Jeux Olympiques de Sotchi : le CIO enquête sur le cas d'immigrés non-payés sur les chantiers
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Grosses magouilles

Jeux Olympiques de Sotchi : le CIO enquête sur le cas d'immigrés non-payés sur les chantiers

Le Comité international olympique veut faire pression sur la Russie après une rencontre avec des défenseurs des droits de l'homme.

Le Comité international olympique (CIO) a en sa possession une liste de 200 noms d’ouvriers immigrés qui n’auraient pas été payés pour leur travail sur les chantiers de Sotchi. Cette liste lui a été remise par des défenseurs des droits de l’homme, et sert de point de départ à "une enquête approfondie", selon les termes de Mark Adams, le porte-parole du CIO. Les ouvriers en question sont originaires des anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale (Tadjikistan, Ouzbékistan, Kighizstan). Ils ont participé aux importants travaux de construction réalisés pour l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver.

La Russie elle-même a déjà lancé sa propre enquête sur 500 sociétés russes impliquées dans les travaux. "Le suivi de ce processus est toujours en cours, nous n’avons pas encore fini", a indiqué Mark Adams. Le CIO attend que les autorités russes lui remettent des documents supplémentaires, mais se félicite déjà des premiers résultats obtenus : "Nous pouvons dire avec certitude que les autorités russes ont donné suite à de nombreux cas de personnes impayées. De nombreuses sociétés ont fait l’objet d’enquêtes et nombre d’entre elles ont été condamnées à des amendes", a-t-il souligné.

Le cas de ces travailleurs immigrés non-payés avait déjà été relayé par l’ONG Human Rights Watch. L’organisation avait dénoncé de nombreux abus de la part de sociétés "ne les payant pas, confisquant leurs passeports et les forçant à travailler 12 heures par jour".

lu sur Le Matin

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