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Jeune handicapée : l'Etat renonce à faire appel et évite la polémique
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Justice

Jeune handicapée : l'Etat renonce à faire appel et évite la polémique

Renonçant à faire appel du précédent jugement, l'Etat a désormais 15 jours pour trouver une place à une jeune handicapée dans un institut spécialisé.

La jeune handicapée Amélie Loquet a obtenu satisfaction. L'Etat a désormais quinze jours, sous peine de devoir débourser 200 euros par jour de retard, pour lui trouver une chambre dans un institut spécialisé après qu'il ait renoncé à faire appel devant le Conseil d'Etat du précédent jugement, rendu le 7 octobre, lui intimant de "prendre toutes dispositions" à cet effet.

C'est la ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, qui a annoncé jeudi l'abandon de la procédure d'appel lors d'une réunion avec des associations, souhaitant éviter que la polémique suscitée par ce recours ne prenne de l'ampleur.

Interrogée par Le Monde, la mère de la fille a justifié l'urgence pour Amélie d'être accueillie dans un établissement adapté, celle-ci souffrant du syndrome de Prader-Willi et nécessitant une surveillance permanente : "Sa pathologie la pousse à avaler n'importe quoi, même l'herbe du jardin, même les produits d'entretien. Elle retourne toute la maison, casse tout pour trouver de la nourriture". Selon l'association Unapei, plus d'une dizaine de milliers d'enfants et d'adultes handicapés mentaux ne trouveraient pas de place dans une structure spécialisée.

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