Jean-Christophe Lagarde pourrait travailler avec Emmanuel Macron | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Jean-Christophe Lagarde pourrait travailler avec Emmanuel Macron
©ALAIN JOCARD / AFP

Possible

Jean-Christophe Lagarde pourrait travailler avec Emmanuel Macron

Pour le centriste, chef de l'UDI, un gouvernement de coalition est envisageable.

Ce dimanche 21 mai dans les colonnes du Parisien, le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde n'exclut pas de travailler avec Emmanuel Macron. Cependant, il reste très prudent. "Sommes-nous pour autant macronistes ? Non. On ne va pas créer l'illusion d'un parti unique", précise-t-il, en prévenant qu'"En Marche ! est un parti comme les autres", qui "cherche à avoir tout le pouvoir : c'est le principal danger des législatives". "Le pouvoir absolu donné à un seul homme à travers une majorité absolue à l'Assemblée nationale est la pire illusion française, qui a toujours abouti aux désillusions. On a donné le pouvoir absolu à Chirac en 2002, à Sarkozy en 2007, à Hollande en 2012. Si les Français font ce choix avec En Marche ! on connaîtra le même échec : quand un pouvoir est absolu il se trompe absolument, disait Bayrou !", indique-t-il.

Il précise que l'UDI est "en alliance avec LR, pas en dépendance ni en soumission". Selon lui, si les Français vont confier "la majorité à l'UDI et aux Républicains", il n'y aura pas de guerre entre eux et le président. "Il est suffisamment libéral pour qu'on puisse trouver des terrains d'entente et que ça se passe bien". Dans le cas d'une majorité absolue pour Emmanuel Macron et son parti la République En Marche, "les élus UDI voteront les textes qui leur paraîtront bons".  Et "pourquoi pas" les ordonnances sur la réforme du travail… "A une condition : que ces ordonnances soient coécrites avec les groupes parlementaires. Si c'est un passage en force, style 49.3, les députés UDI y seront opposés", souligne-t-il. Enfin, dans l'hypothèse d'une majorité relative, le président de la formation centriste souhaite "construire une plate-forme de gouvernement rassemblant toutes les idées que l'on partage, et arbitrer les autres". "C'est la seule solution qui n'a jamais été essayée dans notre pays", note-t-il.

 

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !