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Hassan Rohani, le nouveau président iranien, souhaite poursuivre le programme nucléaire
Hassan Rohani, le nouveau président iranien, souhaite poursuivre le programme nucléaire
©Reuters

Moyen-Orient

Iran : le nouveau président souhaite poursuivre le programme nucléaire

Hassan Rohani, élu vendredi dès le premier tour avec 50,68% des voix, affirme ne pas vouloir arrêter l'enrichissement d'uranium.

A peine élu, Hassan Rohani a d'entrée de jeu annoncé la couleur. Le nouveau président iranien, présenté comme le plus réformateur parmi les six candidats à la succession de Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré "l'époque" des demandes occidentales pour mettre un frein à l'enrichissement d'uranium "révolue".Cependant, le nouvel homme fort du pays, âgé de 64 ans, assure qu'il existe "de nombreuses voies pour créer la confiance" avec l'Occident, car son pays allait mettre en place "plus de transparence pour montrer que ses activités sont dans le cadre dès règles internationales".

Par ailleurs, Hassan Rohani a jugé "injustes" les sanctions internationales qui découlent de ce programme nucléaire. Il recommande de multiplier les discussions avec le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) afin d'éviter les trop lourdes sanctions, car "le peuple iranien n'a rien fait pour les subir. Nos activités (nucléaires) sont légales. Ces sanctions sont au désavantage de l'Occident et profitent seulement à Israël".

Le nucléaire et Israël, deux thèmes récurrents de la politique iranienne qui devront être négociés au mieux et au plus vite par le nouveau président, qui a indiqué souhaiter une nouvelle entente avec le reste du monde. Un subtil dosage qui devra s'effectuer avec l'accord de l'ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique et qui tire les ficelles du régime.

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