Intervention au Mali : les combats continuent, un haut responsable islamiste tué | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Intervention au Mali : les combats continuent, un haut responsable islamiste tué
©

Conflit

Intervention au Mali : les combats continuent, un haut responsable islamiste tué

Un haut-responsable du groupe islamiste Ansar Dine, du nom d'Abdel Krim, aurait été tué dans les combats au Mali.

Alors que les combats se poursuivent dans le pays, François Hollande a affirmé qu'un "coup d'arrêt a été porté aux islamistes avec de lourdes pertes infligées à nos adversaires". Le président de la République a été appuyé par une source malienne citée par l'AFP qui prétend qu'un haut-responsable de l'un des principaux groupes islamistes armés contre lesquels est dirigée l'offensive, a été tué dans les combats à Konna. Ce dernier sera Abdel Krim, dit "Kojak". Il était lieutenant du chef d'Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly.

De son côté, l'armée malienne a affirmé que plusieurs centaines de combattants islamistes ont été tués lors des raids menés, ce samedi. Ces derniers auraient promis "des conséquences, non seulement pour les otages français, mais aussi pour tous les ressortissants français où qu'ils se trouvent dans le monde musulman". Un soldat français a été mortellement blessé lors d'un raid "contre une colonne terroriste" se dirigeant vers les villes de Mopti et Sévaré dans la partie sud du Mali. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a affirmé que des unités françaises ont été déployées à Bamako, la capitale, "pour contribuer à la protection de la ville et pour assurer la sécurité de nos ressortissants".

En France, François Hollande a annoncé le renforcement du plan Vigipirate, actuellement au "niveau rouge".

 

 

Lu sur FranceTVinfo

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !