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Hervé Mariton : "je fais un choix, celui de soutenir Alain Juppé"
©. REUTERS/Charles Platiau

Les réactions de la matinée

Hervé Mariton : "je fais un choix, celui de soutenir Alain Juppé"

Le candidat malheureux à la primaire a finalement tranché. De son côté, Arnaud Montebourg n'en finit plus de tacler le gouvernement. Voici les réactions politiques de la matinée.

Hervé Mariton : "J'ai rencontré François Fillon, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy... Nous avons eu des échanges de qualité. Je ne suis d'accord à 100% avec aucun d'eux, j'ai mes convictions, et je continuerai de les développer (...). En même temps je fais un choix aujourd'hui : celui de soutenir Alain Juppé" a expliqué sur France Inter, le candidat malheureux à la primaire. "Parce que ça me paraît être le plus sincère, parce que nous avons une exigence de sérieux, et parce que nous avons en partage une volonté d'optimisme."

Arnaud Montebourg : "la France coule la France" a déclaré l'ancien ministre, sur Europe 1, à propos du dossier Alstom, fustigeant le "laissez-faire" du gouvernement. "Alstom est la preuve de l'abandon par la classe dirigeante de l'industrie française (…) "J'ai appris que M. Poupart-Lafarge, le PDG d'Alstom, avait averti le gouvernement des dangers sur Belfort l'année dernière. On a encore dit 'il n'y a pas de problème, on gardera Belfort'. Est-ce que c'est un Florange qui recommence ?"

Emmanuelle Cosse : "Je peux comprendre que certains ne soient pas d'accord pour accueillir les migrants" a expliqué la ministre du Logement sur France Inter. "Mais notre responsabilité c'est de sortir ces personnes des camps d'infortune dans lesquels ils sont. La Grande-Bretagne doit changer d’attitude et aider leur regroupement familial sur son sol (…) Sur ce sujet, l'attitude de Laurent Wauquiez est nauséabonde. Nous avons aidé 19 000 personnes depuis Paris, et 6 000 depuis Calais."

Benoist Apparu : "Notre campagne n’est pas la plus excitante qui soit mais elle est sérieuse et notre stratégie est payante" estime ce proche d'Alain Juppé sur le plateau de l'Opinion. "Une campagne électorale n’est pas faite pour amuser la galerie mais pour préparer une façon de gouverner." 

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