Hervé Crès à la tête de Sciences Po : le personnel conteste | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Hervé Crès à la tête de Sciences Po : le personnel conteste
©

Selon la démocratie...

Hervé Crès à la tête de Sciences Po : le personnel conteste

Plus d'une centaine de personnes, représentant tout le personnel de l'établissement, ont réclamé une "nouvelle procédure" de recrutement et d'élection.

Le personnel de Sciences Po est en colère. Hier, une assemblée générale s’est tenue à Sciences-Po en présence d’une centaine de personnes. A son issue, les participants ont adopté une motion réclamant la démission des deux hommes-clé de la direction, le banquier Michel Pébereau et l'économiste Jean-Claude Casanova, ainsi que l’organisation d’une nouvelle procédure de recrutement et d'élection du successeur de Richard Descoings à la tête de l'établissement.

Les participants à l’AG ont aussitôt envoyé leur motion à la ministre de l’Enseignement supérieur. Geneviève Fioraso avait demandé, en vain, à la direction de Sciences-Po d’attendre la publication du rapport définitif de la Cour des comptes le 22 novembre, avant de désigner le nouveau patron de la maison. Mais Michel Pébereau et Jean-Claude Casanova étaient passés outre. Et lors de réunions des instances dirigeantes les 29 et 30 octobre, ils avaient fait voter sur leur candidat, Hervé Crès, l’ancien bras droit de Richard Descoings, qui était passé de justesse. Les contestataires ont aussi mis en ligne leur motion sous forme de pétition ouverte à la signature. Beaucoup n’avaient pu en effet être présents à midi à l’AG

Pour rappel, Richard Descoings avait été retrouvé mort le 3 avril à l’âge de 53 ans dans une chambre d’hôtel à New York où il était venu assister à un symposium d’universitaires sous l’égide des Nations unies, ce qui avait provoqué une grande émotion dans le monde politique et éducatif en France.

 


Lu sur Libération

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !