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Guyane : les leaders du mouvement social réclament un "nouveau statut" pour le département
©AFP

Tensions

Guyane : les leaders du mouvement social réclament un "nouveau statut" pour le département

Le gouvernement a proposé une série de mesures évaluées à 1 milliard d'euros, jugées "non satisfaisantes" par les organisateurs du mouvement social.

La crise en Guyane se poursuit. Alors qu'on pensait que les excuses de la ministre des Outre-mer allaient définitivement relancer le dialogue, les propositions du gouvernement sont restées lettre morte. Pourtant, le plan concerne une série de mesures chiffrées à 1,085 milliard d’euros. Parmi ces mesures, l'envoi de 130 gendarmes et policiers d'ici 2018, la construction d’un tribunal de grande instance et d’une prison à Saint-Laurent du Maroni ou encore un investissement de 400 millions d'euros dans l'éducation. Jugées "non satisfaisantes" par les organisateurs du mouvement social, elles n'ont pas permis de calmer les tensions.

Désormais, les organisateurs réclament un nouveau statut pour la Guyane. Le collectif leader, "Pou La Gwiyann dékolé", demande au "président de la République et au gouvernement d’entamer les discussions avec la société guyanaise afin d’ouvrir un débat clair, transparent, visant à doter notre pays, trop éloigné des centres de décisions hexagonaux, un statut particulier pour la Guyane." Un référendum pour l'autonomie avait pourtant donné une majorité de non, en 2010. "Mais cette crise est l’expression de l’échec de ce référendum", Gauthier Horth, un autre membre du collectif à l'AFP. "Car le cadre réglementaire n’est pas du tout en adéquation avec la réalité guyanaise."

Lu sur 20 Minutes

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