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L'ancien chancelier allemand Gerhard Schroeder serre la main du président russe Vladimir Poutine lors de leur rencontre à Saint-Pétersbourg, le 07 octobre 2005.
L'ancien chancelier allemand Gerhard Schroeder serre la main du président russe Vladimir Poutine lors de leur rencontre à Saint-Pétersbourg, le 07 octobre 2005.
©TATYANA MAKEYEVA / AFP

Sanctions

Guerre en Ukraine : l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, proche de Poutine, est privé d’une partie de ses avantages

En conséquence du « comportement de l’ancien chancelier et lobbyiste Gerhard Schröder face à l’invasion russe en Ukraine », Berlin a annoncé que l’ancien dirigeant sera bien privé d’une partie de ses avantages.

L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, proche de Vladimir Poutine et détenteur de plusieurs mandats dans des groupes russes, a été privé d’une partie de ses avantages d’ancien dirigeant, dont l’attribution de bureaux, selon des informations du Financial Times.

« Les groupes parlementaires de la coalition ont tiré les conséquences du comportement de l’ancien chancelier et lobbyiste Gerhard Schröder face à l’invasion russe en Ukraine », indique la commission budgétaire du Bundestag, la Chambre basse du Parlement allemand. 

La coalition au pouvoir justifie aussi cette décision par le fait que « l’ancien chancelier Schröder n’assume plus aucune obligation continue liée à sa fonction ».

En tant qu’ancien chancelier, Gerhard Schröder a droit encore à plusieurs bureaux à la Chambre des députés et à un budget pour du personnel. Ce privilège, qui coûte 400 000 euros par an aux contribuables. 

L’ancien dirigeant, âgé de 77 ans, va néanmoins conserver sa protection policière et sa pension de retraite d’ex-chancelier.

L’ex-chancelier était sous pression depuis l’invasion russe de l’Ukraine. Contrairement à la plupart des anciens dirigeants européens présents avant la guerre en Ukraine dans les instances dirigeantes des entreprises russes, il n’a pas démissionné. Gerhard Schröder reste président du comité des actionnaires de Nord Stream AG, le gazoduc controversé entre la Russie et l’Allemagne suspendu en février, et président du conseil de surveillance de Rosneft, premier groupe pétrolier russe.

Financial Times

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