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Grève du transport aérien :
le gouvernement se raidit
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Ça suffit

Grève du transport aérien : le gouvernement se raidit

L’exécutif exige que le trafic reprenne normalement mercredi.

Alors que des aéroports se sont joints au mouvement de protestation pour une revalorisation salariale des entreprises d'agents de sûreté, le gouvernement a voulu faire part de sa fermeté mardi : "dès demain, on veut que les départs se fassent normalement", a déclaré ministre en charge des Transports, Thierry Mariani, ajoutant que les  forces de l’ordre pourraient se substituer aux agents de sûreté en cas de nécessité. Il a par ailleurs critiqué "l'état d'esprit du patronat", estimant qu’il était regrettable que le dépôt d’un préavis de grève le 8 décembre n'ait pas permis d’ouvrir plus tôt les négociations, qui ont finalement commencé la veille du conflit.

Les aéroports de Nice, Bâle-Mulhouse et de Rennes menacent de se joindre au mouvement. Le trafic n’était néanmoins pas excessivement perturbé. La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a ainsi estimé qu'il fallait compter 30 minutes d'attente supplémentaire par rapport à l'ordinaire à l'aéroport de Paris - Roissy, et une heure à Lyon.

Par ailleurs, Bernard Accoyer, le président de l’Assemblée nationale, a annoncé qu’une proposition de loi visant à étendre le service minium aux transports aériens en cas de grève, serait examinée le 24 janvier. C’est le député UMP Eric Diard qui la déposera. Il défend l'idée d’un "système d'alarme sociale qui permet de mieux prévenir les conflits", expliquant qu’en "cas de danger de conflit, les salariés tirent l'alarme sociale et demandent une négociation".

Lu sur Google News - AFP

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