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François Hollande part en Chine ce jeudi
François Hollande part en Chine ce jeudi
©Reuters

VRP

François Hollande : les tribulations du président en Chine, l'économie thème phare de sa visite

Avant de retrouver le nouveau numéro un chinois, Xi Jinping, le chef de l'Etat s'entretiendra avec la soixantaine de patrons qui l'accompagnent.

Lors d'une visite dans un pays comme la Chine, l'aspect commercial n'est jamais très loin. Les intérêts économiques pour la France sont en jeu. François Hollande le sait. Son déplacement en Asie doit se concrétiser par la signature de quelques contrats d'ampleur. Et le président de la République aura peu de temps : à peine 37 heures. Ces priorités sont donc clairement exprimées. 

Un volet économique. Accompagné d'une soixantaine de patrons, il devra être un excellent VRP de la France. De nouvelles commandes d'Airbus A320 et de long-courriers sont attendues. Dans le nucléaire civil, deux lettres d'intention seront vraisemblablement signées, portant sur la construction d'un centre de retraitement des déchets similaire à celui de La Hague (ouest de la France) ainsi qu'une nouvelle tranche de deux réacteurs EPR à Taishan (sud). Renault pourrait également obtenir le feu vert définitif de Pékin pour construire, en alliance avec son partenaire chinois Dongfeng, une usine qui produirait 150.000 véhicules par an à Wuhan (centre).

Et un volet politique. Il débutera avec l'accueil officiel du président français par Xi Jinping avec tout le faste d'une visite d'Etat, la première réservée à un dirigeant occidental à Pékin depuis l'arrivée de la nouvelle direction chinoise à la tête de l'Etat, il y a cinq semaines. Celle-ci entend ainsi souligner une nouvelle fois l'étroitesse du lien qui unit les deux capitales depuis que la France du général de Gaulle a, la première parmi les grandes nations, reconnu la République populaire de Chine, le 27 janvier 1964.

Dès jeudi, les deux dirigeants se verront pendant près de cinq heures, au cours d'entretiens "restreints" et "élargis", d'une déclaration conjointe, d'interventions devant un forum économique et d'un dîner d'Etat. Il s'agit de nouer un "lien personnel" et une "relation de confiance entre eux", explique-t-on de source française.

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