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François Fillon : "Au moment de voter, les Français reviendront à des choses plus raisonnables"
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François Fillon : "Au moment de voter, les Français reviendront à des choses plus raisonnables"

Le candidat de la droite est persuadé qu'une fois dans l'isoloir, les électeurs voteront pour lui.

Trois jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, François Fillon reste persuadé qu'une fois dans l'isoloir, les électeurs voteront pour lui malgré sa campagne présidentielle rythmée par des affaires judiciaires. "Au moment de voter, les Français reviendront à des choses plus raisonnables", a-t-il déclaré au micro de RTL ce vendredi 20 avril. Le candidat LR pense que de nombreux indices augurent sa qualification : "D'abord, le terrain. Ensuite, une certaine connaissance de la sociologie politique de mon pays. Il n'y a pas aujourd'hui 55% de Français qui vont voter pour un marxiste révolutionnaire, une femme d'extrême-droite qui veut sortir de l'euro et du franc", prédit le candidat de la droite.


"Je n'ai pas du tout hâte que ça touche à sa fin, j'ai hâte que les Français choisissent. C'est un moment très important pour notre pays. On arrive difficilement, à la fin de cette campagne, à faire émerger les vrais sujets. Il y en a dont personne ne parle : la dette, etc. Pour moi, c'est une semaine très importante parce que l'on parle enfin du fond", estime le candidat. "Il n'y a pas de révélations, il y a des pseudo-révélations dont personne n'a réussi à démontrer la vérité", a-t-il affirmé lorsqu'il a été interrogé sur les affaires qui ont entaché sa campagne depuis le mois de janvier.

Il a d'ailleurs expliqué pourquoi il ne répondra plus à ces questions : "Je ne réponds pas aux questions sur les affaires à huit jours de l'élection. Ça fait trois mois que ma campagne est parasitée par les affaires", a fait valoir le candidat de la droite. "Pendant deux mois et demi j'ai été bâché matin, midi et soir, et parce qu'à huit jours de l'élection je voudrais qu'on parle de la dette, du redressement de l'économie, de la sécurité, je me dérobe ? Chacun pose les questions qu'il veut mais moi, je réponds à qui j'ai envie de répondre."


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Lu sur RTL

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