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Franck Allisio quitte Les Républicains et rejoint le FN pour soutenir Marion Maréchal-Le Pen en PACA
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Désertion

Franck Allisio quitte Les Républicains et rejoint le FN pour soutenir Marion Maréchal-Le Pen en PACA

Président des Jeunes actifs du parti de Nicolas Sarkozy pendant cinq ans, il juge que désormais "la seule ligne claire se trouve au FN".Et d'expliquer : "J'ai cru qu'il était possible de le faire chez les Républicains, je me suis trompé. Je remarque en revanche qu'il se construit aujourd'hui au Front national."

Franck Allisio, président des Jeunes actifs des Républicains, a décidé de quitter son parti pour rejoindre le Front national. Il souhaite désormais soutenir Marion Maréchal-Le Pen en Paca. Il s'explique dans les colonnes du Figaro : "Je ne veux pas être une nouvelle fois complice de la trahison de nos électeurs et de nos militants." Et de poursuivre : "La dynamique politique est du côté du FN, ce qui signifie aussi que l’espérance a changé de camp."

Pourtant, ce 2 septembre encore, il relayait la réunion de la Commission éxécutive des Républicains sur les réseaux sociaux avec ce hashtag #‎LeJourDeLaRentree‬(Politique).  Onze jours plus tard, il envoie une lettre de démission à Nicolas Sarkozy.

Franck Allisio a présidé durant cinq ans les Jeunes actifs, le mouvement des trentenaires de l’UMP puis des Républicains. Ancien collaborateur de Roger Karoutchi au ministère des Relations avec le Parlement, il fut conseiller en communication de Pierre Lellouche au ministère des Affaires européennes, puis du Commerce extérieur. Il avait été envoyé en renfort à Avignon auprès de Bernard Chaussegros, le candidat malheureux de l’UMP aux municipales de 2014.

Celui qui a pris des responsabilités au sein de  l'appareil UMP sous l'égide de Jean-François Copé, juge que désormais "la seule ligne claire se trouve au FN". Partisan d'un "grand rassemblement populaire de droite, patriote, fondé sur des valeurs". Et d econclure : "J'ai cru qu'il était possible de le faire chez les Républicains, je me suis trompé. Je remarque en revanche qu'il se construit aujourd'hui au Front national."

Lu sur Le Figaro

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