Financement du FN : le vice-président du parti, Jean-François Jalkh, a été mis en examen | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Huit personnes ont déjà mises en examen dans le cadre de cette enquête.
Huit personnes ont déjà mises en examen dans le cadre de cette enquête.
©Reuters

Soupçons

Financement du FN : le vice-président du parti, Jean-François Jalkh, a été mis en examen

Jean-François Jalkh a été mis en examen en tant que secrétaire-général du micro-parti de Marine Le Pen, "Jeanne", pour des délits qui auraient été commis pendant les législatives de 2012.

Selon plusieurs sources citées par l'AFP, le vice-président du Front National, également chargé des questions juridiques, a été mis en examen cette semaine dans le cadre de l'enquête sur le financement de certaines campagnes électorales du parti en 2012. 

Jean-François Jalkh a été mis en examen en tant que secrétaire-général du micro-parti de Marine Le Pen, "Jeanne", pour des délits qui auraient été commis pendant les élections législatives de 2012. D'après plusieurs sources concordantes, le vice-président du parti, également député européen, a été mis en examen pour escroqueries, abus de confiance et acceptation par un parti politique d'un financement provenant d'une personne morale : la société de communication Riwal.

Le principal intéressé s'est rapidement défendu auprès de l'AFP : "Il n'y a eu à aucun moment une intention frauduleuse de notre part (...) ce dispositif a été exposé à la commission des comptes de campagne qui l'a validé. On ne peut à aucun moment conclure que les pouvoirs publics ont été dans l'ignorance du dispositif. L'abus de confiance et l'escroquerie ne peuvent donc être caractérisés" assure Jean-François Jalkh.

Huit personnes ont déjà mises en examen dans le cadre de cette enquête, dont le dirigeant de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon. 

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !