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Manuel Valls a condamné les violences qu'il y a eu dimanche à Sarcelles
Manuel Valls a condamné les violences qu'il y a eu dimanche à Sarcelles
©Reuters

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Émeutes à Sarcelles : "ce qui s'est passé est intolérable" juge Manuel Valls

Lors d'un déplacement dans la Drôme ce lundi, le Premier ministre est revenu sur les événements qui ont eu lieu en banlieue parisienne.

Manuel Valls a choisi la fermeté. En marge d'un déplacement à Vassieux-en-Vercors dans la Drôme ce lundi, le Premier ministre a jugé que "ce qui s'est passé à Sarcelles est intolérable". "S'attaquer à une synagogue, à une épicerie cashère, c'est tout simplement de l'antisémitisme, du racisme", a dit le chef du gouvernement ajoutant "rien en France ne peut justifier la violence, rien ne peut justifier qu'on s'en prenne à des synagogues, à des épiceries, des magasins, des institutions juives".

Dimanche, des heurts ont éclaté à Sarcelles après un rassemblement en soutien aux Palestiniens. Ce lundi, Bernard Cazneuve s'est rendu sur place. Il a dénoncé des "actes graves, intolérables" et des "violences antisémites". "Quand on s'approche d'une synagogue, qu'on brûle une épicerie parce qu'elle est tenue par un Juif, on commet un acte antisémite. Les choses doivent être qualifiées" a-t-il expliqué fermement. 

Dix-huit personnes ont été interpellées, dont onze étaient toujours en garde à vue lundi matin, parmi lesquelles quatre mineurs. "Ce n'est pas l'interdiction de la manifestation qui fait la violence, c'est la violence qui fait l'interdiction de la manifestation" a-t-il indiqué répétant "assumer" son choix. Le ministre a estimé que "rien ne peut justifier de telles violences". "Lorsque les tensions existent, il faut qu'elles soient apaisées" a-t-il dit. D'autres personnalités politiques comme Xavier Bertrand, Bruno Le Maire, Marisol Touraine ou encore Florian Philippot ont condamné ces violences. 

 

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