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Devant Angela Merkel, Emmanuel Macron critique le "fétichisme" allemand pour les excédents budgétaires
©LUDOVIC MARIN / AFP

Osé

Devant Angela Merkel, Emmanuel Macron critique le "fétichisme" allemand pour les excédents budgétaires

Une déclaration qui est intervenue alors que le chef de l'Etat a reçu ce jeudi le prix Charlemagne, qui distingue ceux qui s'engagent pour la construction européenne.

Un discours qui a dû faire grincer quelques dents. Ce jeudi, Emmanuel Macron a reçu le prix Charlemagne (décerné tous les ans depuis 1950 à des personnalités qui se sont engagées pour la construction européenne) à Aix-la-Chapelle. Dans son discours, le chef de l'Etat a notamment appelé à "faire de l'Europe une puissance géopolitique, commerciale, climatique, économique, alimentaire, diplomatique propre" et à se battre "pour reforger" l'Europe.

Mais il s'est aussi permis une critique au pays hôte, qui dû surprendre nombres d'invités. "En Allemagne, il ne peut y avoir un fétichisme perpétuel pour les excédents budgétaires et commerciaux, car ils sont faits aux dépens des autres" a ainsi lancé le président français.

Rattrapé par l'actualité des derniers jours, le locataire de l'Elysée a évoqué le brûlant dossier iranien.  "Nous avons fait le choix de construire la paix et la stabilité au Proche et Moyen-Orient. Nous l’avons souverainement assumé, nous l’avons collectivement porté. Sans citer Donald Trump, il a ajouté : "D'autres puissances, tout aussi souveraines que nous, ont choisi de renoncer à leur propre parole. Devons nous renoncer pour autant à nos propres choix, devons nous céder à la politique du pire ?"

Lu sur Europe 1

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