Des tags antisémites ont été découverts sur la façade de Sciences Po Paris | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Education
Des tags antisémites ont été découverts sur la façade de Sciences Po Paris.
Des tags antisémites ont été découverts sur la façade de Sciences Po Paris.
©Thomas SAMSON / AFP

Education

Des tags antisémites ont été découverts sur la façade de Sciences Po Paris

Ce lundi matin, des inscriptions antisémites ont été découvertes à l'entrée principale du campus de Sciences Po Paris, au 27 rue Saint-Guillaume.

Des tags antisémites ont été découverts sur les murs de l'entrée principale du campus de Sciences Po à Paris. Selon des informations de BFMTV, l'Union des étudiants juifs de France a partagé sur Twitter des photographies des dégradations.

« Cette fois encore l’Université et ses valeurs sont attaquées. Nous portons plainte [pour] injure et provocation à la haine raciale et attendons que toutes les mesures soient prises pour retrouver les auteurs ».

Une étoile de David barrée ainsi que les inscriptions « Mort à Israël » et « Kouffar » (« mécréants » en arabe), ont été marquées à la bombe de peinture noire, selon des photos diffusées par l'Union des étudiants juifs de France.

Bénédicte Durand, administratrice provisoire de Sciences Po, a publié un communiqué dans lequel elle évoque un « acte odieux et lâche », qu'elle « condamne vivement ». Elle a annoncé qu'un dépôt de plainte était en cours.

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, a également condamné ces faits en publiant un message sur Twitter :

« Je condamne avec la plus grande fermeté les tags antisémites commis sur les murs de Sciences Po. La haine n'a pas sa place dans notre République. Tout sera mis en œuvre pour identifier et poursuivre les responsables ».

BFMTV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !