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Démission de Collomb : la valse des ministres pour démentir une "crise" de l'exécutif
©JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Tout va bien ?

Démission de Collomb : la valse des ministres pour démentir une "crise" de l'exécutif

Ce mercredi, les ministres se succèdent devant les médias pour réfuter l'idée d'une crise au sommet de l'Etat.

Après la démission de Gérard Collomb qui a plongé l'exécutif dans l'embarras, les ministres se succèdent depuis le début de la journée pour démentir l'idée d'une crise au sommet de l'Etat.

Gérald Darmanin a été le premier à démentir cette hypothèse. Sur France 2, il déclarait ce matin qu'il n'y "a pas de crise politique. Je ne crois pas qu'il faille voir des crises politiques là où il n'y en a pas".  Peu après c'était au tour de Nicole Belloubet qui expliquait sur Europe 1 qu'elle ne pensait pas que tout allait bien mais précisait qu'il ne faut pas faire de cet événement complexe à gérer sur le plan politique, parce qu'il est inédit, une crise grave. Il faut mettre les choses à leur juste valeur".

Puis c'était aussi Edouard Philippe qui, lors de la passation de pouvoirs avec l'ancien maire de Lyon a, malgré l'ambiance glaciale, tenu à remercier Gérard Collomb pour les "seize mois de travail que nous avons passés ensemble à la tête d'un ministère exigeant, où les missions sont délicates et essentielles à la sécurité de nos concitoyens

Dans une conférence de presse en début d'après-midi, Benjamin Griveaux expliquait que "depuis l'été, Gérard Collomb s'était tourné vers Lyon et les Lyonnais et donc mis en position de démissionner. Rien de ce qui se passe depuis 48 heures n'est une crise politique. Le gouvernement est à sa tâche". Un discours qu'il ira porter jusque dans l'hémicycle, provoquant ainsi les moqueries de l'opposition.

Toujours à l'Assemblée Nationale, le président de l'institution, Richard Ferrand s'est aussi refusé à parler de "crise gouvernementale", assurant que la démission de Gérard Collomb n'était "ni un drame ni un épiphénomène"

Lu sur BFMTV

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