Crash du vol MH17, conflit à Gaza : ce que Barack Obama a dit à la Maison Blanche ce lundi | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Barack Obama à la Maison Blanche ce lundi
Barack Obama à la Maison Blanche ce lundi
©Reuters

Allocution

Crash du vol MH17, conflit à Gaza : ce que Barack Obama a dit à la Maison Blanche ce lundi

Lors d'une allocution officielle, le président américain a appelé Vladimir Poutine à faire pression sur les rebelles pro-russes et a répété qu'il ferait tout pour obtenir un cessez-le-feu à Gaza.

Le président américain, Barack Obama, a appelé ce lundi son homologue russe à forcer les séparatistes pro-russes de l'Est de l'Ukraine à coopérer dans l'enquête sur le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines. "Le président Poutine dit qu'il est favorable à une véritable enquête mais ces mots doivent être suivis d'actes : il appartient à la Russie d'insister pour que les séparatistes (...) assurent aux enquêteurs un accès immédiat et complet au site du crash", a-t-il déclaré.

Il a, par ailleurs, dénoncé le chaos qui règnait sur place, une "insulte" faite aux familles des victimes selon lui. L'attitude des rebelles a également été sévèrement critiquée par le président américain :"Ils ont tiré des coups de feu en l'air à l'approche des enquêteurs. Ils retirent des éléments de preuve du site du crash. Que cherchent-ils vraiment à cacher?", s'est-il interrogé.

Plus tard, il a également évoqué la situation à Gaza, 14 jours après le début de l'offensive israélienne sur le territoire palestinien. "Notre priorité et la priorité de la communauté internationale est d'obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin aux combats et préserver la vie de civils innocents, tant à Gaza qu'en Israël", a-t-il estimé, tout en nuançant qu'"Israël a le droit de se défendre contre le Hamas".  Son chef de la diplomatie, John Kerry, devait arriver au Caire ce lundi, pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu immédiat à Gaza et en Israël. 

lu sur L'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !