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Crash dans le Sinaï : l'hypothèse d'une bombe à bord privilégiée par Obama et Cameron
©Mohamed Abd El Ghany/Reuters

Enquête

Crash dans le Sinaï : l'hypothèse d'une bombe à bord privilégiée par Obama et Cameron

Le président américain et le Premier ministre britannique ont, tous les deux, évoqué la piste de l'attentat, 5 jours après l'accident. Pendant ce temps, les touristes présents à Charm El-Cheikh sont bloqués en Egypte.

Les indices s'accumulent et partent tous dans la même direction. "Je pense qu’il existe une possibilité qu’il y ait eu une bombe à bord et nous prenons cette piste très au sérieux" a ainsi expliqué, jeudi soir, Barack Obama à la radio. Même discours à Londres. Pour David Cameron, il est "plus que probable qu’il s’agisse d’une bombe terroriste." Le Times explique même que les renseignements des deux pays accréditent l'hypothèse d'un engin explosif "placé à bord par un passager ou un membre du personnel au sol de l’aéroport."

De leur côté, Russes et Egyptiens se montrent très prudents, minimisant depuis le crash, la possibilité d'un acte terroriste. Sur le plan politique, sa réalité serait un coup dur pour Vladimir Poutine, car les djihadistes avaient crié vengeance après les premiers bombardements en Syrie. En protecteur du pays, le président russe aurait échoué dans sa tâche de protection, pourtant essentielle pour sa popularité.

Quant à l'Egypte, elle va voir son tourisme, déjà à la peine, de nouveau touché. Plusieurs pays, dont la France, ont déjà déconseillé à leurs citoyens de se rendre dans le Sinaï où se trouve la très populaire station balnéaire de Charm El-Cheikh. Les vols ont été coupés, bloquant des centaines de touristes sur place. La situation pourrait encore durer plusieurs jours.

Lu sur Le Monde

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