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Le coup d'Etat militaire au Mali a fait 3 morts
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Mutinerie

Le coup d'Etat militaire au Mali a fait 3 morts

Des soldats mutins ont pris le palais présidentiel et annoncé la dissolution des institutions.

(Mise à jour le 23 mars)

08H05 : Le conseil de sécurité de l'ONU appelle au retour du gouvernement malien "démocratiquement élu".

05H30 : Le conseil de Selon Amnesty International, le coup d'Etat à fait trois morts, tués par des balles perdues, et 28 blessés. La Croix-Rouge malienne avait évoqué environ 40 blessés, dont des civils,

Les militaires mutins  retiendraient au moins trois membres du gouvernement : le premier ministre Mariam Kaidama Sidibé, le ministre des Affaires étrangères Soumeylou Boubèye Maïga et le ministre de l'Administration du territoire Kafougouna Koné.


(Le 22 mars)

14H13 : La France suspend sa coopération avec le Mali mais maintient son aide humanitaire à la population, a fait savoir Alain Juppé, qui demande un retour rapide à la normale et que les élections prévues dans deux mois aient bien lieu.

Le président malien se trouverait dans un camp militaire à Bamako.

07H45 : Les militaires mutins ont annoncé dans une allocution à la radio-télévision nationale avoir mis "fin au régime", avoir dissous "toutes les institutions", suspendu "la Constitution" et décrété un couvre-feu.

06H00 : Des soldats mutins maliens ont affirmé jeudi à l'AFP avoir pris le contrôle du palais présidentiel à Bamako et avoir arrêté des ministres, dont celui des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, et celui de l'Administration territoriale, Kafougouna Koné.

05H30 : La mutinerie a commencé ce mercredi matin dans la ville de garnison de Kati, à une quinzaine de kilomètres de la capitale malienne Bamako. Des soldats mécontents ont écourté une visite du ministre de la Défense, puis décidé de marcher vers le palais présidentiel. Ils reprochent à leur Etat-major le manque de moyens pour combattre la rébellion touareg et les groupes armés islamistes du nord du pays.

Après avoir rejoint Bamako a bord de véhicules militaires, ils auraient pris la radio et la télévision nationale, avant de s'attaquer au palais présidentiel. Après des échanges de tirs avec les soldats loyalistes, ils auraient pu pénétrer dans la bâtiment, dont une partie est en flammes. Le président Amadou Toumani Touré aurait lui déjà quitté les lieux.

Lu sur Le Figaro

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